Il cherchait à comprendre, cet homme visiblement intègre et compétent, s'il était possible que le Roaccutane puisse provoquer des suicides, et si oui, quels étaient les éléments qui pouvaient être incriminés. Il n'a jamais pu avoir accès aux documents qu'il demandait (et Roche a même refusé de lui fournir des médicaments pour faire des tests, comme cela se fait d'habitude). J'aurais pu lui expliquer, parce que c'est simple à comprendre. Mais j'attendais la copie de l'émission - que je ne trouvais pas - et que quelqu'un de la TSR devait rechercher et me transmettre. Mais cela reculait sans cesse. J'étais très occupée avec l'Orgonite. Et le temps a passé...

(Il y a deux nuits, au lieu d'aller dormir, j'ai repris et terminé tout un article sur le Roaccutane que j'avais déjà commencé. Un sentiment d'urgence m'habitait et cela m'a demandé au moins 3 heures. J'ai sauvegardé, tout bien comme il fallait, puis je suis revenue sur la page: disparue! AARGH!!! Et je n'ai pas pu la retrouver... Puis dans la journée, j'ai rencontré Annie (ma voisine et amie) qui m'a dit que la veille, au journal de 20h00, un homme accusait le Roaccutane du suicide de son fils... Alors j'ai réécrit l'article, en plus court. Il est posté ici).

Si vous avez le temps de le lire, vous constaterez que le produit actif du Roaccutane, l'Isotrétinoïne, a pour fonction de dessécher les graisses. Mais ce produit dessèche aussi TOUT ce qui est humide dans le corps, dont les délicates membranes (appelées "muqueuses") qui tapissent notre organisme, et qu'il provoque des problèmes infiniment plus graves que des petits ou gros boutons.

Le système nerveux central est aussi entouré de trois méninges, dont une fine membrane (la pie-mère) "qui adhère fortement à la surface du cerveau et qui est séparée d'une autre membrane (dite arachnoïde) par un espace rempli de liquide, le liquide céphalo-rachidien. La richesse des vaisseaux sanguins qui y cheminent avant de s’enfoncer dans la substance nerveuse en fait une véritable membrane nourricière." (Page sur les Méninges, de M. Fouchey).

1. Mettons les deux faits ci-dessus ensemble.

2. Ajoutons certains des effets secondaires du Roaccutane qui figurent sur le Compendium suisse des médicaments, à savoir (je mets en gras les troubles susceptibles de conduire à une issue fatale):
Système nerveux central
- nausées
- maux de têtes
- troubles de l’audition
- troubles psychiques
- dépressions
- convulsions...

Schéma du système nerveux central, avec ses glandes, muqueuses, cervelet... qui seront desséchés par ce soi-disant "médicament".



La relation n'est-elle pas évidente entre ces effets secondaires du Roaccutane (provoqués par le tarissement des eaux du corps) et les suicides qui se sont produits chez des jeunes équilibrés et en pleine santé avant le traitement?

(J'espère qu'elle l'est, évidente, parce que je dois aller dormir maintenant).

Note: et en observant ces faits, on pourrait aussi en conclure, sans risque de se tromper, qu'une partie des méningites qui ont brusquement surgies en Suisse quelque temps en arrière peuvent être attribuées au Roaccutane, pour les mêmes raisons. (Un autre responsable de cette soudaine épidémie fut le vaccin contre l'hépatite-B dont l'un des effets secondaires est la méningite).

Bien à vous, et à toutes ces nouvelles générations dont le chemin est semé d'embûches...
Puissions-nous leur en déblayer au moins une partie!

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