L'histoire de Bernard Rappaz, c'est surtout l'histoire de Big Pharma contre la Nature. Le Cannabis, ou Chanvre, est une plante locale, noble, bénéfique, et aux multiples propriétés, notamment thérapeutiques.

Et ce qui se passe avec cet homme est aussi le comble de l'hypocrisie, car quasiment tout le monde se drogue à quelque chose. Ma définition de la drogue telle qu'elle est véhiculée actuellement - car drogue signifie à l'origine "remède" - c'est: une substance physique qui est contraire à la Vie et dont on ne peut se passer. Et ce qui est considéré comme drogues dans un pays ne l'est pas dans un autre.

Mais qui parle des drogues psychiques? Et qui n'a pas sa "drogue"?

Oui, presque tout le monde se drogue à quelque chose, et surtout dans les villes, pour survivre dans ce monde inhumain: alcool, cigarettes, sexe, médisances, soif (et abus) de pouvoir sur les autres, pornographie, télévision, jeux vidéos, lectures malsaines, achats compulsifs, malbouffe, sentiment de supériorité, ou d'infériorité, religiosité, bavardages incessants, haine, calomnies, addiction à l'adrénaline... et j'en passe.

Nous sommes tou(te)s drogué(e)s à quelque chose - et je m'inclue dedans, évidemment.

Ceux/celles qui condamnent Bernard Rappaz et veulent le voir six pieds sous terre utilisent simplement une autre drogue que le Chanvre - qui a savamment été stigmatisé comme tel.

Bon, je suis en retard, je vais chercher de l'Or et je file à l'Atelier couler de l'Orgonite.

Vous savez comment utiliser la Fréquence de l'Amour n'est-ce-pas? (La technique est en bas de page)

Elle sera très utile à Bernard Rappaz...

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