Lorsque nous savons que nous avons fait du tort à des êtres qui sont déjà de l'Autre Côté, Ho'oponopono est très utile puisque, dans la mesure où ils/elles ne sont plus dans cette dimension, c'est le seul moyen (ou un autre similaire) dont nous disposons pour leur offrir notre repentir et notre amour. Et ils/elles entendront et apprécieront toujours ce que nous leur offrons d'un coeur sincère et nous le retourneront au centuple.

Quand un être nous a blessé(e) et qu'il/elle est dans cette dimension, nous pratiquons aussi Ho'oponopono parce que - comme il l'est expliqué dans le texte de Joe Vitale - nous l'avons attiré(e) dans notre vie et qu'il nous revient de prendre soin de cette partie de nous qui l'a attiré(e).

MAIS quand nous savons que nous nous sommes mal comporté(e)s envers un être qui est toujours sur Terre, alors Ho'ponopono ne convient pas vraiment parce qu'il devient une fuite devant ses responsabilités - et c'est la peur ou l'orgueil (le plus souvent ce dernier) qui nous empêche de demander pardon et qui nous fait croire que le faire sur les plans invisibles est suffisant.

Sûr, cela ne peut pas faire de mal - mais ce n'est pas suffisant.... En d'autres termes, je pense que :
. si nous avons blessé un être par des paroles et un comportement odieux, c'est avec des paroles et un comportement affectueux que nous nous devons de lui présenter nos excuses, en disant à quel fait spécifique elles se rapportent (il peut y en avoir plusieurs) - et à condition que nous regrettions sincèrement bien sûr!
. si nous avons blessé un être par des écrits, nous utilisons l'écriture de la même façon que ci-dessus.

Vous savez, je suis loin de me prendre pour un modèle, et si je partage certaines réflexions avec vous parfois, ce n'est pas parce que je me sens meilleure que qui que ce soit, oh non! Mais j'assiste quasiment chaque jour, dans ma vie comme dans celles d'autres personnes, aux ravages que provoquent les blessures émotionnelles - le manque de respect, de dialogue, d'attention et d'amour véritables.

Quand on fait du mal à quelqu'un, nous avons 3 jours maximum pour lui demander pardon. Le plus tôt est toujours le mieux - et quel soulagement on ressent alors après avoir eu le courage de "s'abaisser" à demander pardon... (Je rajouterai ici qu'il s'avère tout aussi nécessaire d'oser dire quand nous avons été blessé(e)s - car il est facile de heurter sans en avoir conscience - et c'est un véritable cadeau que nous faisons à l'autre que de lui donner la possibilité de le réaliser et de présenter des excuses, s'il/elle en a envie).

Si nous ne l'avons pas fait au cours de ces 3 jours, il est rare que nous le fassions plus tard. On préfère laisser filer, laisser les choses s'arranger...

Mais les choses ne s'arrangent jamais de cette façon. Et le fossé se creusera entre nous et ceux/celles que nous aimons - ou disons aimer - et ils/elles finiront par se détourner de nous pour de bon... Et, pendant ce temps, leur tristesse et leur amertume et leur colère nourrira qui-vous-savez.

"Mieux vaut tard que jamais" dit-on. C'est vrai, cela peut toujours être rattrapé un jour.

Mais parfois, il est trop tard...

Je ne peux donc que vous/nous inciter à mettre l'amour et la tendresse au premier plan envers celles et ceux qui nous sont chers, car c'est bien de cela dont le monde a le plus besoin.
La Machine se nourrit de brutalité et de froideur - et la Terre se nourrit d'amour et de douceur.
Ce même amour et cette même douceur que les maîtres de la Prison ont réussi à faire passer pour des "faiblesses"...

Que chantait-il déjà, Elton John...?
"Sorry seems to be the hardest word"

Oui...

Puisse l'amour prendre le pas sur l'orgueil
dans le coeur du Peuple de la Terre!...

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