Les Handicaps (suite au précédent billet)
Par mara des bois, dimanche 7 mars 2010 à 17:23 :: Réflexions sur... :: #364 :: rss
Je viens de créer une nouvelle catégorie. Encore. Comme s'il n'y en avait pas assez. Mais je ne sais pas dans quelle rubrique mettre ces pensées qui me viennent sur tel ou tel thème. Alors "Réflexions sur...", pourquoi pas?
La synchronicité de la Vie ne cesse de m'émerveiller. Ainsi, la vidéo d'Alexandre Jollien arrive dans ma boîte alors que j'étais sur le point d'écrire à une femme qui s'était présentée comme handicapée (physique je crois, mais j'ai oublié de lui demander tant cela revêt peu d'importance pour moi), et pour qui son handicap semble justifier à ses yeux de disposer du temps et de l'énergie de personnes qui ont choisi d'être "au service". Elle vit avec son mari, qui a l'air très patient d'après ce que j'ai pu entendre.
Donc, la dame estime que nous (des amis fabricants d'Orgonite et moi-même) pouvons bien passer du temps au téléphone à l'écouter parler de choses et d'autres, à lui donner les conseils qu'elle réclame (mais qu'elle ne suit pas vraiment), à essayer de l'arranger pour l'Orgonite, etc. Puis j'ai constaté qu'elle avait menti sur au moins un point en comparant ce qu'elle avait dit à l'un de ces amis et ce qu'elle m'avait dit.
Alors?
Compassion, oui.
Vampirisation, non.
Et pour les êtres qui éprouvent naturellement de la compassion pour les souffrances d'autrui, la ligne de démarcation est souvent très difficile à déterminer... Une tâche de longue haleine...
Tout cela pour dire que je ne suis pas en train de faire l'apologie des handicaps: ce n'est pas parce que nous avons un handicap physique (donc visible) que nous sommes plus sages, plus conscient(e)s ou plus aimant(e)s que quelqu'un qui n'en a pas. Je veux simplement souligner que, de mon point de vue, nous sommes quasiment tou(te)s handicapé(e)s. Certains êtres transforment ces handicaps en sagesse, et d'autres en exigences envers autrui, jusqu'à ce qu'un jour...
Et les handicaps invisibles - qui ne sont pas reconnus comme tels, mais qui se manifestent pourtant sur le plan physique par des comportements destructeurs envers soi et les autres - sont fort dommageables pour l'individu lui-même, ainsi que pour son entourage et pour la Terre qui nous porte.
Nous en revenons donc toujours au même point: c'est en chacun(e) d'entre nous que s'effectue l'essentiel du travail de guérison de notre Planète et de notre Humanité.
Et le terme "Handicapé(e)" n'est qu'une étiquette de plus qui vise à séparer les gens "normaux" des gens "anormaux". La norme étant, d'après moi toujours, la capacité à vivre comme un(e) esclave en souriant bon gré mal gré à ses maîtres, puis à évacuer ses frustrations avec l'une ou plusieurs des nombreuses drogues, légales ou pas, ou l'une ou plusieurs des encore-plus-nombreuses distractions que la Matrice procure généreusement à ses troupeaux d'esclaves tant qu'elle peut pomper leur énergie.
(C'est fini pour aujourd'hui, mais je n'en ai pas terminé...)
Bien à vous,
Mara des bois
PS plus tard: non, pas "évacuer" ses frustrations. Les comprimer plutôt, tenter de les oublier, les reléguer dans une zone d'ombre de son être où elles forment une boule compacte qui grossit sans cesse, jusqu'au jour où... ('vous laisse compléter)
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