Le lien du A/H1N1 est rétabli, merci. Mon ordinateur s'est soudainement mis à ramer la nuit dernière, alors qu'il m'a toujours bien servi jusqu'à présent, et j'ai perdu des choses, mais j'ai quand même réussi à poster le site de Jane Burgermeister et son interview video par le Project Camelot.

Cette nuit, j'ai vu ces trains qui emmenaient les prisonniers vers les camps d'extermination nazis. Ils s'arrêtaient dans certaines gares sur leur parcours. Il y avait des gens qui discutaient et buvaient dans un café le long des voies ferrées, et au moins une personne disait parfois "Vous avez entendu...?". Ils tendaient l'oreille... Et puis quelqu'un s'exclamait en levant son verre et en riant: "Ce n'est rien, c'est le vent!" (ou un bébé qui pleure, ou un chat qui miaule...). "Allez! Buvons les amis!!..".
Tout le monde était soulagé et le brouhaha de ces êtres trop anesthésiés pour oser ressentir que quelque chose d'inhumain se passait reprenait de plus belle.

Alors, nous en sommes ici.
Et que pouvons-nous faire concrètement?

Le site de Jane contient tout ce qu'il faut. La plupart des textes sont en Anglais, mais certains sont en Français, comme cette plainte d'un Français qui peut servir de modèle à tous les Français(e)s. Il n'y a qu'à la recopier, la signer et l'envoyer au procureur local: (....) Je ne le retrouve plus sur le site de Jane, mais je l'avais enregistré. Voici le début, avec son adresse e-mail pour lui demander copie de sa plainte:

Mr Jérôme Masshenser
21 allée de la Toison d’or
94000 Créteil
jemass@club-internet.fr

à Monsieur Jean-Jacques Bosc
Procureur de la République
Parquet du TGI de Créteil

Créteil le 14/09/09

Mr le Procureur de la République,



Je vous demande l’ouverture d’une enquête criminelle, dans les plus brefs délais et ce dans le but de prévenir les forfaits criminels suivants de la plus haute gravité.



En effet, j’accuse :



La ministre de la santé et des sports, Madame Roselyne Bachelot-Narquin



Le ministre de l’intérieur, des territoires outre-mer et collectivités territoriales, Monsieur Brice Hortefeux,



La ministre de la justice, Madame Michèle Alliot-Marie,



de violation de la loi sur le crime contre les intérêts fondamentaux de la nation. (Article 412-1 du code pénal)



de violation de la loi sur le complot contre les intérêts fondamentaux de la nation. (Article 412-2 du code pénal)



de violation de la loi sur l’expérimentation médicale sur le peuple sans son consentement.
(Article 223-8 du code pénal)



de violation de la loi sur la de trahison de rendre tout ou partie du territoire national aux mains d’un pouvoir belligérant.
(Article 411-2 du code pénal)



de violation sur la loi sur le crime de préparation d’un meurtre de masse en une association de malfaiteurs.
(Article 450-1 du code pénal)



Nommément, je les accuse de planifier la perte de la souveraineté de la France, la suppression des droits civiques des citoyens français et le meurtre de masse de la population française par le moyen d’une attaque biologique d’une ampleur sans équivalent simultanément avec la prise de contrôle de la France par un organisme transnational étranger et ceci sous le camouflage d’une campagne de vaccination obligatoire.

1. Entre avril 2009 et septembre 2009, les accusés ont conspirés délibérément, illégalement et sciemment et se sont entendus entre eux et avec d’autres personnes pour commettre un génocide de masse en planifiant un programme secret et institutionnel de vaccination de la population entière d’une ampleur sans précédent avec une substance non testée, le vaccin contre la grippe A.
Ils l’ont fait en particulier en établissant des centres de vaccination spéciaux chargés d’être sécurisés et chargés expressément de ne pas se situer dans les hôpitaux ou les cabinets de médecins généralistes dans chaque département et en rédigeant des décrets qui suppriment les droits civiques du peuple français dans l’éventualité d’une urgence pandémique et autorisant par exemple la détention jusqu’à six mois sans l’audition d’un juge dans une campagne débutant le 28 septembre et ce pour une durée de quatre mois pour le profit politique et financier de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et des compagnies pharmaceutiques Baxter, Novartis, Sanofi et GSK.
(...)

. . . .

Pour la Suisse (suite sur le prochain blog)

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