Au revoir + bientôt-photos et boutique + violence (formes de)
Par Mara des bois, jeudi 19 février 2009 à 01:44 :: Au Jour le Jour :: #165 :: rss
Au revoir
Oui, voilà, je pars. Au Mont Pèlerin jusqu'à dimanche ou lundi. Pas longtemps, juste 3-4 jours là-haut, au Centre bouddhiste, au-dessus de la vallée et de ses villes... Cela va me remettre les idées, le coeur et le corps en place. C'est un peu court, mais bon, je ne vais pas me plaindre n'est-ce-pas? C'est la première fois que je vais là-haut. Je ne suis pas bouddhiste à proprement parler (bien que j'ai pris refuge il y a longtemps), ni catholique (bien que j'ai été baptisée), ni d'aucune autre religion organisée - mais j'apprécie grandement l'atmosphère de ces lieux et la possibilité de méditer tout son saoûl dans le silence. Le S i l e n c e...
Photos d'Orgonite et boutique
Je viens d'envoyer des photos d'une partie de ma dernière production à JCJ-webmaster et il va les poster sur ce blog en rentrant de voyage, demain je crois, en attendant que nous fassions cette boutique simplifiée, telle que je l'avais faite au début et qui allait très bien: juste quelques pages, pas de boutique électronique... L'idéal pour moi, parce que simple à gérer. Aaah, la simplification des tâches... Quelle chose magnifique et libératrice!
Violence(s)
J'ai été violente récemment envers un être que j'aime. Il existe toutes sortes de violence et le manque de respect - de soi et des autres - est une forme de violence subtilement perverse qui me met hors de moi (comme ça, ceux/celles qui pensent que je baigne en permanence dans une béatitude profonde et que je suis quelqu'un de vraiment "très bien" sauront qu'il n'en est rien).
Le silence - que j'apprécie tant par ailleurs - est aussi une forme de violence quand il sert à cacher constamment ce que l'on pense à ses proches et aux êtres que l'on prétend aimer. Ras-le-bol de ces lâchetés déguisées en sagesse. Le refus de communiquer est l'une des pires violences psychiques que je connaisse.
J'ai été violente, et je ne le regrette pas. Je ne regrette pas de l'avoir été - mais je regrette d'avoir été obligée de l'être. Vous saisissez la nuance? Je n'en veux pas à la personne qui a provoqué ce débordement, et je ne pense pas qu'elle m'en veuille. Quoique, je me trompe peut-être... Ces quatre jours là-haut vont m'éclairer sur ces deux points.
Une autre forme de violence, ô combien courante dans la Prison, est la plaisanterie. Ah, la plaisanterie! "Mais je plaisaaante...". Oui, moi pas. La plaisanterie se fait toujours aux dépens de quelqu'un - d'une personne, d'une race, d'un groupe... - et, surtout, elle est comme un masque plaqué sur son coeur qui empêche le contact avec l'âme de l'autre.
C'était l'Ange (Dialogues avec l'Ange) qui disait: "Je ne connais pas la plaisanterie, mais je connais la joie". Moi, c'est pareil, bien que je ne sois pas un ange. La plaisanterie est in-humaine - et la Joie est divine.
Et sur ces mots, je vous embrasse tou(te)s :o)
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