Celui-ci concerne la possible-pré-épidémie-de-Chikungunya. Toujours le même principe: on parle d'un cas, qui s'avère non fondé, puis on parlera d'un autre, et d'un autre, et d'un autre... Au bout de quelques mois, quand l'inconscient collectif sera bien imbibé de cette nouvelle "menace", un vaccin sera lancé sur le marché, et tout le monde (sauf vous et moi bien sûr), se précipitera pour se le faire injecter. Je crois que l'on n'a pas encore inventé un vaccin contre la peur, mais les chercheurs planchent probablement dessus. Quoique... pour cela, nous avons déjà un autre fleuron des chimio-labos: les antidépresseurs...

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